La section 71 de l'ACP a rencontré M. ROYER, futur DDFIP, lundi 13 septembre 2010.
Les participants ont apprécié la qualité de l'entretien.
Comme chacun le sait, M ROYER Pierre a pris ses fonctions en Saône et Loire le 1ier août dernier, il y sera le futur Directeur Départemental des Finances Publiques, donc notre nouveau patron dans quelques semaines.
Après lui avoir souhaité la bienvenue dès fin juillet, à mon retour de congés, j'ai pris contact avec son secrétariat afin d'obtenir un rendez-vous en vue de lui présenter l'ACP et plus spécialement sa section 71. J'avais d'ailleurs reçu quelques courriels de collègues allant dans le sens d'une prise de contact sans tarder.
Le temps de trouver une date convenant à chacun et l'entretien a eu lieu ce lundi 13 septembre après-midi.
Ainsi une délégation du bureau composée de
a été reçue longuement par M. ROYER Pierre, lundi dernier après-midi.
Aucun ordre du jour n'avait été fixé puisqu'il s'agissait d'une prise de contact afin de connaître les prédispositions de M. ROYER à l'égard de notre association qu'il connaît peu du fait de son origine 'DSF' et de déterminer les conditions dans lesquelles une coopération efficace et fructueuse pourrait s'instaurer réciproquement. Nous avons abordé divers sujets au fil de l'entretien.
J'ai présenté l'association en insistant sur le fait que nos collègues 'ex DGI' ne sont pas représentés à l'association mais que la section espérait bien remédier à cet avatar.
M. ROYER explique cette situation par une différence de culture, un nombre beaucoup moins important de comptables à la DGI et des entités plus étoffées. Il apprécierait que des comptables ex DGI rejoignent l'ACP.
J'ai exposé que l'association au niveau régional souhaite avoir des contacts avec le Délégué du Directeur Général en inter région tous les 2 ans en alternance avec la rencontre du Président de la CRC.
M. ROYER a évoqué le futur organigramme de la DDFIP, en cours de validation à la DGFIP, qui sera conforme au schéma type de cette dernière dans la mesure où celle-ci ne semble laisser qu'une marge de manœuvre très étroite à l'échelon départemental.
J'ai profité de cette occasion pour faire-part du sentiment des collègues déjà en DDFIP ou DRFIP qui trouvent les organigrammes confus et considèrent que la multiplicité d'interlocuteurs ne simplifie pas les prises de décision ; en effet, chaque comptable a, à minima, à traiter avec deux n° 2.
M. ROYER s'est montré rassurant en rappelant qu'il n'y avait qu'un n° 1 et qu'il s'efforcerait d'être accessible, il nous a indiqué qu'il avait beaucoup à apprendre dans le domaine du SPL. Nous lui avons collectivement fait savoir que l'association était prête à constituer un relais dans un esprit coopératif.
Michèle et moi-même l'avons sensibilisé sur les carences d'Hélios notamment dans le domaine du recouvrement qui semble ne pas être une priorité pour la DGFIP (cf. les propos de M. JUANCHICH à Cuisery en juin dernier) et de la résurgence de problèmes lors de chaque nouvelle version.
Il nous a déclaré en avoir conscience, y être sensible mais nous a indiqué, ce que chacun sait, les limites de son pouvoir dans ce domaine. Il a cependant pris l'engagement de relayer nos doléances au niveau central, pensant que si tout le monde parle d'une même voix, le réseau est plus crédible et a plus de chance d'être entendu.
J'ai attiré 'préventivement' l'attention de M. ROYER sur la lourdeur du dispositif de contrôle interne et ses perspectives d'évolution dans le sens d'une plus grande complexité dès l'an prochain dans sa phase restitution alors que les postes sont exsangues.
Tout en se montrant très réceptif sur le sujet, il nous a indiqué que la DGFIP a une volonté affirmée de tout 'normer' sans réelle coordination entre les différentes missions. Si je résume en une formule, toujours le problème de la main droite qui ignore ce que fait la main gauche.
J'ai fait part du souhait de l'ACP d'être au moins informée et si possible associée aux opérations de restructuration s'il doit y en avoir. M. ROYER considère qu'aucun projet n'est susceptible d'aboutir dans l'immédiat soit qu'ils aient été mal engagés soit qu'ils soient prématurés. Il pense que la période de 2 ans qui s'ouvre devant nous est peu propice aux opérations de restructuration.
Conclusion : l'entretien a duré 2 heures, a été apprécié de chacun des participants, s'est déroulé dans un climat détendu, empreint de respect, sans intermédiaire, sans langue de bois, sans tabous, sans emphase, dans un esprit ouvert et manifestement tourné vers le souhait d'une coopération fructueuse et de trouver la meilleure solution aux problèmes rencontrés. L'ACP sera vraisemblablement un interlocuteur de premier plan de M. ROYER.
Par Alain GUINIOT le 17 septembre 2010
Mots-clés : Rencontre avec M. ROYER
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